Ce qui est unique et flippant dans le cas d'Apple, c'est que s'il arrive quelque chose à Jobs (ce qu'évidemment personne ne souhaite), je pense que la capitalisation sera divisée par 10 dans la seconde qui suit. Ce qui ne serait absolument pas le cas avec Page, Brin et Schmidt (quant à Ballmer, je ne serais pas surpris que la capitalisation soit multipliée par 10...).<br />
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Personne n'a jamais valu autant en bourse que Steve Jobs. Et à mon avis, c'est loin d'être une bulle...<br />
Je suis d'accord sur l'analyse Apple. Excellent Jobs qui n'a que de bonnes idées (roi incontesté du marketing au sens noble et très large) mais on annonce pas comme ca la fin de Microsoft : On prend des pincettes tout de même. C'est comme si le messie arrivait en 2 chevaux : La Cayenne est de rigueur
Bonne idée : je parie que dans 3 ans, Apple > Google + Microsoft (qui aura racheté Facebook)<br />
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Pourquoi ? Il me semble que Google et Microsoft sont plutôt dans une logique de capitalisation sur un avantage initial (search pour l'un, OS pour l'autre) alors que Steve Jobs est toujours tout entier tourné vers l'avenir et focalisé sur l'envie brute et latente du consommateur. Et il a prouvé avec la tétralogie iPod-iTune-iMac-iPhone qu'il avait un sens stratégique quasi-diabolique.<br />